PASSAGE À L’ACTE DU FAIT DES BENZODIAZEPINES

(2005) DEMANDE D’UNE GRÂCE PRÉSIDENTIELLE POUR UN PASSAGE À L’ACTE DU FAIT D’UN MÉDICAMENT
 

Monsieur Jacques CHIRAC
Présidence de la République
55, Rue Saint Honoré
75008 PARIS

Paris le mardi 19 avril 2005

Monsieur le Président de la République,

Une femme sous l’empire d’un tranquillisant (Lexomil’) avait tué fin 1999 de 11 coups de haches son mari. Cette dernière vient d’être condamnée le 31 mars 2005 à 5 ans de prison dont 1 an avec sursit par la cour d’assises des Hauts-de-Seine.
Notre Association a témoigné à la barre en sa faveur, ainsi que le Professeur de psychiatrie Jean-Pierre Olié de l’hôpital Sainte-Anne à Paris.

En effet, les médicaments psychotropes de la classe des benzodiazépines favorisent les actes de violence contre soi-même et parfois contre autrui. Les effets indésirables " bizarres " et la désinhibition provoquée par ces succédanés de la cocaïne semblent mieux connus des spécialistes et des magistrats, grâce aux actions de notre association.

Paradoxalement, un autre crime effroyable commis également par une femme sous l’empire d’un traitement similaire (Lysanxia’) est incarcérée depuis plus de 15 ans, et à perpétuité. Celle-ci n¹a pas pu bénéficier de notre aide (notre association n’existe que depuis 1992), toutefois le Professeur Jean-Pierre Olié avait déjà à l’époque témoigné par écrit en sa faveur.’

Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir accorder votre grâce
présidentielle à cette mère de 2 enfants, incarcérée à Rennes sous le nom de Sylvie Reviriégo. Un rapport d’expertise psychiatrique datant de l’an 2000 réaffirme la responsabilité du traitement médicamenteux, et atteste de la non-dangerosité de cette pauvre femme piégée par les Benzodiazépines.

Par avance nous vous remercions pour votre juste intervention et nous vous prions de croire, Monsieur le Président de la République, à l’expression de nos hommages les plus respectueux.

 

 

 

Le régime amaigrissant mortel. Sylvie Reviriego voulait perdre du poids. Son médecin lui prescrit un régime amaigrissant à base d’amphétamines et de benzodiazépines, du Lisanxia. Au bout de six mois de traitement, et quinze kilos en moins, Sylvie devient irascible et paranoïaque. En décembre 1988, elle assassine une amie d’enfance qu’elle découpe consciencieusement en morceaux, Elle avouera aux enquêteurs que son amie l’agaçait. Si les psychiatres la déclarent saine d’esprit, d’autres experts mettent en cause les médicaments lors du procès. Le conseil de l’ordre suspendra pendant trois mois le médecin qui s’enfuiera par la suite à l’étranger… Sylvia a été condamnée à la prison à perpétuité, son avocat se bat pour obtenir une révision du procès
 
Remarque : l’aaavam ne reconnait pas la torture qu’est le syndrome de sevrage aux benzodiazépines pour certains, ne reconnait pas le syndrome prolongé de sevrage, n’a  pas le soutient des associations benzodiazépine internationales et ne diffuse pas les pétitions internationales contre l’usage abusif des psychotropes. Cette association refuse d’autre part de mettre les adhérents en contact, a pour expert un professeur qui défend les électrochocs !, elle n’attaque pas non plus les antidépresseurs (malgrè les alertes multuples diffusés sur internet depuis de très nombreuxes années et les multiples actions judiciaires a l’international) et se fait la plus discrete possible sur internet afin qu’en tapant sur google benzodiazépine, on ne la trouve jamais ! Cette "association" est donc à évité à tous prix !

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