Les dangers des drogues dures de la famille des benzodiazépines

havlane®, seresta®, tranxène®, lysanxia®, mogadon®, nordaz® valium®, temesta®, lexomil®, urbanyl®, veratran®, xanax® noctamide®, normison®, nuctalon®, rohypnol®, halcion®, rivotril®, victan®…et drogues Z imovane® stilnox® et assimilés : stresam, neurontin, lyrica, atarax… et autres
« L’ARRÊT DE LA COMMERCIALISATION DE CES PRODUITS SERAIT UNE MESURE DE SALUBRITÉ PUBLIQUE »
AVERTISSEMENT : Les comprimés somnifères peuvent être dangereux pour votre santé ou causer la mort par cancer, ou maladie de coeur, ou d’autres maladies.
The Independent on Sunday vient de lâcher une bombe. Le canard britannique s’est procuré des documents confidentiels plutôt gênants. En 1981, suite aux trouvailles du professeur (aujourd’hui émérite) Malcolm Lader, chercheur de renom dans le domaine de la psychiatrie, le Medical Research Council (MRC, institut gouvernemental) avait organisé un brainstorming scientifique pour évoquer le rétrécissement du cerveau survenu chez certains patients gobant des benzodiazépines. L’année suivante, le MRC décidait d’approfondir le sujet pour évaluer l’impact à long terme de ces molécules. Puis, plus rien. Le ministère de la Santé n’a pas donné suite.
Les benzodiazépines sont des médicaments psychotropes utilisés pour traiter l’anxiété, les attaques de panique, la dépression, l’insomnie, les convulsions, les nausées, et les vomissements. Ils sont un groupe de médicaments connus sous le nom de tranquillisants ou sédatifs, et cela est facile d’imaginer pourquoi tant de gens deviennent accros à ces médicaments. Le Xanax, ou l’Alprazolam, ont été la cause de 112 552 visites aux urgences en 2009 aux États-Unis. Le Xanax, le Klonopin, l’Ativan, le Valium , ainsi que le Diazépam, sont parmi les 100 médicaments les plus couramment prescrits. Les effets secondaires les plus courants sont les étourdissements, la sédation, et la faiblesse. Cependant, les études montrent que les personnes souffrant de dépendance aux analgésiques ont également tendance à abuser de sédatifs. Lorsqu’ils sont combinés, ils forment une combinaison mortelle et pourtant, les médecins continuent de les prescrire à coups d’ordonnances en veux tu en voila.
«Si s’attaquer aux benzodiazépines revenait à les remplacer par des neuroleptiques de nouvelle génération, poussés par les labos car ils sont encore brevetés et donc lucratifs, et présentés à tort comme plus légers, on remplacerait un désastre par une catastrophe», dénonce Philippe Pignarre,
« …benzodiazépines entraînent des symptômes de sevrage, elles conduisent à l’instabilité affective [et] ils semblent être associés à automutilation…. la baisse des taux de suicide en prison..nous avons cessé de prescrire des benzodiazépines en prison
benzodiazépines / somnifères et alcoolisme iatrogène
réponse : barbituriques/benzodiazépines, alcool
Environ 163000 anciens Américains souffrent de graves déficiences mentales (pertes de mémoire, démence), soit causée ou aggravée par la drogue
Attention, il est inutile et dangereux de prendre simultanément deux anxiolytiques.
certaines personnes deviennent rapidement et sensiblement dépendant physiquement des benzodiazépines après seulement quelques semaines d’utilisation
les généralistes, responsables de 8O% des prescriptions de psychotropes, sont insuffisamment formés au sujet de ces produit
L’ironie de tranquillisants est qu’ils sont prescrits pour l’anxiété et le sommeil. Mais plus vous les prenez plus ils augmentent votre anxiété et perturber votre sommeil.
L’étude montre que la prise de médicaments de la famille des benzodiazépines durant plus de trois mois pouvait être associée à une augmentation de 51% du risque de développer la maladie d’Alzheimer. Pour une utilisation de plus de six mois, le risque de provoquer la maladie d’Alzheimer augmenterait de 70 à 80 %. En France, plus de 11 millions de Français consomment chaque année des anxiolytiques ou des somnifères. La France est d’ailleurs championne d’Europe ! Pire : le traitement en France dure en moyenne quatre à cinq mois, au lieu des trois recommandés au maximum. Une surconsommation souvent critiquée par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).
Benzodiazépines et démence : limiter les risques par un strict respect des règles de prescription et de bon usage – Lettre aux professionnels de santé
« il est plus difficile de sevré les personnes des benzodiazepines que de l’héroïne. Il semble juste que la dépendance est si encrassé et les symptômes de sevrage que vous obtenez soyez si intolérable que les gens aient beaucoup de problème a se dégager
« La dépression est commune pour les utilisateurs à long terme de benzodiazépine. »
Néanmoins, si tous ces produits sont excellents quand ils sont pris d’une manière discontinue ou occasionnelle, ils deviennent catastrophiques quand on les prend d’une manière régulière
Les dépendances croisées aux autres drogues et alcool se produisent dans 73% des cas d’anciens utilisateurs de benzodiazépine – La plupart de ces anciens drogués par prescription n’avaient jamais employé ou eu de problème ni avec l’alcool ni avec d’autres
Ne jamais se sevrer brutalement
Les militants veulent que les drogues soit reclassifiées pour refléter à quel point ils sont dangereux Entre 1990 et 1996 les drogues benzodiazépines ont causé 1.810 décès
Clairement, l’URSS n’a pas eu le monopole sur la torture chimique. La différence est que dans le monde démocratique, les personnes visées étaient et sont les citoyens innocents
Les psychotropes seraient en cause dans un quart de ces accidents liés à une interaction entre plusieurs médicaments13
benzoinfo
« Deux tiers des personnes prenant des anxiolytiques n’ont aucun problème psychique particulier…
La dépendance aux Benzodizepine est une dépendance physique….Si le benzo produit chimique est enlevé ou réduit le système nerveux ne peut pas fonctionner correctement. Les produits chimiques normaux peuvent régénérer lentement ou pas du tout
Et pourtant, ces médicaments ne sont pas inoffensifs. Consommés de façon régulière, ils peuvent entraîner des troubles de l’équilibre, des vertiges, des palpitations, des problèmes gastriques… et paradoxalement provoquer de la dépression, de l’anxiété et
« La littérature, les avertissements, et les raisons d’éviter l’exposition prolongée aux benzos sont étendus, bien documentés, et entièrement à la disposition de n’importe quel médecin de famille. »
« Récemment, un jeune est mort d’avoir associé du Rohypnol à sa dose de Méthadone … C’est le Rohypnol qui est dangereux ! « 
La consommation de tranquillisants et de somnifères peut entraîner une dépendance physique et psychique. On a cru jadis qu’il fallait en prendre longtemps et à doses élevées. Or, il ressort de plus en plus qu’à doses thérapeutiques et pour de courtes périodes, ces médicaments sont sources de problèmes. Même une consommation irrégulière à court ou long termes (par exemple, prendre une pilule de 4 à 5 fois la semaine) peut être cause de dépendance. Les quantités consommées, bien qu’ayant leur importance, ne sont pas aussi déterminantes qu’on le dit souvent.
Un avertissement doit être publié au sujet d’un tranquillisant employé couramment Ativan (temesta), il a été demontré qu’il pouvait avoir un impact rare mais potentiellement mortel sur la respiration des patients.
Ces substances hautement toxicomanogènes agissent sur le système nerveux central. Une consommation prolongée engendre une forte dépendance.
Après quelques semaines, elles peuvent entraîner un dysfonctionnement cognitif et des problèmes de mémoire et d’équilibre (risque de chutes accru). Leur usage continu, sur plusieurs mois, peut causer de l’anxiété, des hallucinations, de la rage ou de l’excitation, de la panique, de l’insomnie, des rigidités musculaires, les troubles digestifs, des problèmes touchant le cœur et les poumons, de la dépression pouvant aller jusqu’au suicide.
Ceux qui prennent des somnifères s’endorment plus rapidement et se réveillent moins la nuit. Mais les études montrent que  la qualité du sommeil est réduite : elle est moins profonde et une phase importante, le REM, est plus courte. De plus, l’addiction survient après quatre semaines. La pilule n’a plus aucun effet et l’endormissement est à nouveau aussi long, comme avant le début de la prise des somnifères. Il faut donc s’en défaire. Mais c’ est un long processus, dit le professeur. Mieux vaut donc de ne pas commencez du tout.
L’action des drogues sur un système de NT ne ressemble en rien à l activité biologique spontanée de ce système
Les mèdicaments, pas simplement l’âge et la maladie , tuent des seniors canadiens
les soi-disant anxiolytiques ne guérissent rien mais sont plutôt des substances handicapant le cerveau. Lors d’un essai clinique, 70 pour-cent des personnes prenant de l’Halcion “ont développés des pertes de mémoire, de la dépression et de la paranoïa
« Le chirurgien m’a regardé et m’a dit que les médicaments avec lesquels j’avais été intoxiqué avait affécté mon système autoimmun – j’ai été assommé. »
Pour le psychiatre Patrick Lemoine, le lien entre la consommation excessive de somnifères et d’anxiolytiques et le risque de démence s’explique. En cause: une aggravation de l’apnée du sommeil. Il estime que certaines benzodiazépines devraient être retirées du marché.
Parce que, pour vous, ce lien entre consommation de benzodiazépines et entrée dans la démence est donc une évidence ? Oui. Et je pense qu’il y a une explication, qui est liée à l’augmentation des arrêts respiratoires (en durée et en fréquence) que provoquent les benzodiazépines pendant le sommeil. Or, on sait parfaitement que ce syndrome d’apnée du sommeil aboutit à des tableaux démentiels.
Sciences et Avenir : Quel enseignement tirer des résultats de votre étude ?
Bernard Bégaud : En termes de santé publique, c’est un signal d’alerte très fort. Avec la nôtre, cela porte à neuf le nombre d’études qui ont été menées et dont la majorité va dans le sens d’une association entre la consommation au long cours de tranquillisants et somnifères et la maladie d’Alzheimer
Les politiques se doivent-ils de réagir ?
Les responsables sanitaires devraient sérieusement s’inquiéter. D’un côté, notre pays fait une consommation délirante de benzodiazépines, de l’autre, nous savons que prendre ces traitements favorise l’entrée dans l’une des pires maladies qui soit. Cette affaire est une vraie bombe, mais les décideurs n’ont pas l’air de le réaliser…
A-t-on une idée de l’étendue des dégâts ?
Dans l’affaire du Mediator, on parle de 500 à 2000 morts en trente ans. Avec les benzodiazépines, du fait de la consommation forcenée dans la population âgée, c’est beaucoup plus. La maladie d’Alzheimer est devenue la grande cause nationale. […]  Pourtant on continue à prescrire en masse des traitements qui favorisent l’apparition de cette maladie.On marche sur la tête.
La durée de prescription des antidépresseurs excède un an dans plus de la moitié des cas, contrairement aux recommandations en vigueur
Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l’action véreuse d’un dealer propriétaire d’un coin de rue, mais par celle d’un vénérable médecin lové dans son cabinet
L’ABUS DE MÉDICAMENTS DÉLIVRÉS SUR ORDONNANCE VA DÉPASSER LA CONSOMMATION DE DROGUES ILLICITES, INDIQUE L’OICS L’Organe met en garde contre l’augmentation des décès par surdose de médicaments délivrés sur ordonnance
Malcolm Lader, de l’Institute of Psychiatry à Londres, estime à quelque 5% la fréquence de ces effets secondaires, même lors d’un usage des substances pendant une courte période
Le mensonge sur les chiffres: Dans les années 80, un taux global de 5.9 morts par million de prescriptions pour BZDs s’est produit en Grande-Bretagne. Alors que les décès sont beaucoup plus nombreux!!
MEDICAMENTS PSYCHOACTIFS
Les tranquillisants et les antidépresseurs. Un autre mécanisme utilisé par les accusés pour élargir leurs marchés consiste à créer délibérément une dépendance afin d’augmenter les ventes de médicaments. De nombreux tranquillisants et antidépresseurs, y com
Une statistique intéressante montre très bien les décès attribués aux drogues au Royaume-Uni entre 1990 et 1995: – 1,810 · Benzodiazépines – 1810 · Méthadone – 676 · Héroïne – 291
e diazépam s’accumule dans le foie, le cerveau, le cœur et les poumons du fœtus.
« Il peut être très dangereux, voire mortel, d’arrêter brusquement la consommation de certains psychotropes consommés régulièrement ou de façon soutenue. Ainsi, le sevrage d’anxiolytiques ou de somnifères doit se faire sur l’avis et sous la supervision d’u
agence française de securite sanitaire des produits de sante
« cela peut prendre aussi peu que deux semaines d’une utilisation régulière pour devenir dépendant de la drogue. »
PSYCHOPHARMACOLOGIE ET LE GOUVERNEMENT DE L’INDIVIDU professeur DAVID HEALY
Environ 75.000 cas de sénilité induite par drogue aux USA sont probablement provoqué par cette catégorie de drogue.
Le nombre de morts causées par les antidépresseurs ou les sédatifs à presque doublé, passant de 671 à 1300.
« Valium, Librium et Mogadon une fois semblaient fournir la réponse parfaite au stress. Nous savons maintenant comment ce groupe de médicaments affecte la chimie du cerveau; Rien d’étonnant, ils créent plus de problèmes qu’ils n’en résolvent.
Nous savons aussi que certains benzodiazépines, notamment Halcion et Xanax, causent de graves effets secondaires, notamment la dépression, des hallucinations, l’amnésie et des comportements violents.
En outre, les benzodiazépines peuvent être liés à la démence sénile (démence, 1992; 3:232-8)…Ernest Guinness Saunders, qui a récupéré de la maladie d’Alzheimer « dès qu’il sort de son tranquillisants
Les effets contraires chez les personnes âgées. Le système nerveux central des gens plus âgés est plus affecté par les effets dépressants des benzodiazépines que celui des personnes plus jeunes. Les benzodiazépines peuvent causer de la confusion, de l’amné
Au Québec, 80 % des personnes âgées consomment des benzodiazépines (Bzd):
benzo japon
Il s’agit ici de souligner le danger de ces produits, prescrits massivement par des médecins généralistes et sur des périodes très longues. Ils font la fortune des multinationales du médicament.
J’ai commencé à boire trop. Je n’ai pas su pourquoi, mais je sais maintenant. Benzos et alcool utilisent les mêmes récepteurs
Les dépendances croisées aux autres drogues et alcool se produisent dans 73% des cas d’anciens utilisateurs de benzodiazépine – La plupart de ces anciens drogués par prescription n’avaient jamais employé ou eu de problème ni avec l’alcool ni avec d’autres
Les phénomènes d’accoutumance et/ou de dépendance, qui peuvent survenir après une semaine déjà, sont beaucoup plus alarmants
CEIP
Les patients âgés semblent particulièrement sensibles au syndrome de sevrage.
La prégabaline (successeur du la gabapentine) est analogue structural de l’acide gamma-amino-butyrique (GABA).
Le neurotin n’est pas une benzo .équivalence : Cette valeur est de 1 gramme Neurontin est équivalent à environ 5 mg. de rivotril
Pubmed
Il existerait, selon une étude de cohorte rétrospective taïwanaise récente, d’une durée de 5 ans et portant sur 59.647 sujets (17), une relation statistiquement significative entre la prise de benzodiazépines et le risque de can – cer, plus particulièrement du cancer hépatique, rénal et du cancer de la prostate et de la vessie. Une forte association existerait également chez les hommes entre la prise de benzodiazépines et le cancer du cerveau. Une telle association avec le cancer a aussi été retrouvée dans une étude longitudinale (2,5 ans en moyenne) américaine de 2012 sur 10.529 sujets (18), qui estime que le risque de cancer est augmenté de 35% chez les consommateurs à hautes doses de benzo – diazépines. Globalement, la prise de benzodia – zépines amènerait une mortalité au minimum trois fois plus importante selon cette dernière étude. Les biais n’ont cependant pas pu être entièrement exclus de cette recherche et ces résultats doivent être corroborés par d’autres études à venir.
Les consommateurs de médicaments hypnotiques sont plus à risque de cancers et de décès que les non consommateurs selon une étude américaine publiée dans la revue anglaise British Medical Journal Open.
Que de crimes ont été commis sous l’emprise des psychotropes ! Il n’est que de visiter la prison pour mineurs de Oukacha, à Casablanca, pour s’en rendre compte : selon les membres de certaines associations, qui tirent depuis quelque temps la sonnette d’alarme sur le danger du karkoubi, 80% des jeunes sont embastillés pour avoir commis des infractions sous l’effet des psychotropes. Pire, la dépendance pousse certains à commettre l’irréparable pour avoir de quoi acheter sa dose. A l’instar de ce garçon de 14 ans qui, dans une crise de folie, a étranglé son père avec le câble d’une antenne parabolique, ou de cet adolescent de 15 ans, arrêté pour avoir planté un couteau dans le ventre de son copain au cours d’une rixe banale à cause d’un demi-litre de vin rouge. Sans parler de ces centaines d’enfants de 10 à 18 ans, aux corps couturés de cicatrices, qui se sont mutilé les bras et le visage.
«.. .notre constatations concernant la récente et dernière utilisation des benzodiazépines peuvent fournir une implication importante, que l’arrêt de l’utilisation des benzodiazépines ne peut réduire considérablement le risque de développer une démence. » En d’autres termes, le mal est déjà fait. Les personnes qui ont utilisé des benzos dans le passé courent un risque accru de développer la démence même s’ils n’ont pas utilisé les médicaments récemment.
Les somnifères, les benzodiazépines [anxiolytiques]C’est un scandale, ça tue les vieux !
Le 14 mars 2007, la FDA a décidé d’émettre une mise en garde sur 14 somnifères très courants aux États-Unis et en Europe. En effet, ces médicaments provoquent chez certaines personnes des suffocations et des œdèmes du visage. D’autres, pendant leur sommeil, se lèvent, téléphonent, préparent un repas, conduisent même, sans en être conscients (c). Cette mise en garde a été amplement couverte dans la presse aux États-Unis, mais pas dans la plupart des journaux et des émissions d’information télévisée en Europe. Pourquoi ? On me dit que les Européens font confiance à leurs médecins et aux autorités de contrôle de leur pays et supposent que tout va pour le mieux. Si c’est effectivement le cas, ils sont naïfs, et ce manque d’information les maintient dans l’ignorance. Il semble que les Européens ne puissent pas compter sur leurs organismes de surveillance pour protéger activement leur santé publique.
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8 commentaires pour Les dangers des drogues dures de la famille des benzodiazépines

  1. Gilles Simard dit :

    Après une trentaine d’années aux benzos, je peux vous certifier qu’au moins le deux tiers des affirmations présentes dans le tableau sont on ne peut plus vraies et fondées.
    Gilles Simard
    Ex personne psychiatrisée et auteur du  » Coeur Enveloppé « , un livre autobiographique qui raconte et documente mon enfermement psychiatrique dans les années 70, ma toxicomanie et mon rétablissement comme tel.

  2. Alice vergon dit :

    Je suis entierement d’accord avec tous les problemes gravissimes évoqués dans ces commentaires sur les benzodiazepines. L’on m’en a prescris jusqu’a 6 barettes de lexomil par jour alors que j’efectuais un séjour en prison que je suis absolument certaine de ne p
    as avoir du vivre si prealablement je n’en avais pas pris pendant plusieurs années concomitament avec du tramadol 7 cachets de 50 mlg. J’ai miraculeusement reussi à m’en sevrer mais je reste fragile et je suis intimement convaincu des dangers averés des risques suicidaires ou pire d’homicide qu’ils induisent. Nonobstant je suis effarée de constatée que pour d’evidentes raisons economiques ces substances éminemment plus dangereuses que celles vendues par des dealers de rue continuent à être prescrites par des « medecins » au delà des doses que le vidal recomande ainsi que pour des durées de plusieurs années. Je pense vraiment qu’il serait temps de pouvoir en parler de manière moins confidentiel car ces substances tuent et pas seulement parfois ceux qui les prennent en confiance puisque leur médecins leur prescrivent. Alors je pose une question simple dont certains ont pourtant la réponse: Qui sont les criminels? Ne seraient ce pas ceux qui les fabriquent et qui les vendent tout en sachant très bien l’indicible nocivité de ceux ci.

  3. gard dit :

    Supprimez tous les Bz des firmes nationales et internationales, et interdisez leur prescription. Ne tuez personne égale les conseils précédemment donnés!

  4. Dr zeggane s. Psychiatre. dit :

    Il est tres difficile de s’en debarasser une fois dedans. Toxicomanie forte. Et attaques de paniques. Anxiete maximale tout le temps avec problemes d’attention concentration. Ca rend la vie impossible. Avec des ennuis physiques tremblements boule dans la gorge. Et ne pas supporter le mindre stress. Et l’obligation de vivre avec des medicaments. Anxiete anticipatoire . Bref c’est le grand gouffre surtout quand le travail est trop stressant et le patron trop exigeant de caractere difficile a supporter. Un cercle vicieux infernal mortel. Jusqu’au risque suicidaire. Interet de demander de l’aide pour un soulagement et retrouver une vie proche de la normale.

  5. twitty birdy dit :

    moi j’ai un désir intense de tuer quand j’en prend, est-ce normal? et pourquoi?

  6. bij j’ai bien lie le commentaire et je suis bien plasser pour vous dirent que ça fais 33an que je consomme cette merde le temesta et lexomile et j ai essayer i’ sevrage moi même mais c est un possible mon voler ma vie depuis que j ai comcer aprende ces médicament je ne peux pas travailler je suis devenue en décaper avant que je prend cette merde j avais seulement la migrene mal a la tête et mon mèdecin qui j avais confiance en lui m onscrie de l exomile ça c est médecin généraliste et après je suis partie voir mon psycatre et ma onscrir a son tour de temesta la totale depuis j ai perdu mes cheveux et problème de fois poumon les reins ex ex ex voilà ce que j ai gagner quand en fais confiance a non médecin mainetenent c est quequn connais un remède pour fenire avec cette merde je suis preneur et merci .

  7. Stéphanie dit :

    Effectivement se sont des médicaments dangereux qui font des dégâts colatéraux, vous dites qu’ils ne faut plus les prescrire, d’accord mais on donne quoi au pauvre gens qui souffrent de violentes dépressions, de bipolarité, de toc ou tout autre psycho pathologie dont les souffrances sont indescriptibles tellement elles sont puissantes. On est tous au courant que les médicaments pour traiter les troubles psychatriques sont dangereux tous comme les maladies qu’ils traitent. Votre sujet est intéressant, mais ces médocs sont là pour soulager des gens en grande souffrance (je sais de quoi je parle j’en fait partie), sans eux l’enfer serait 1000 fois pire. Parfois il vaut mieux se couper une main que se faire emputer le bras ! Je pense que tous les gens qui ont souffert d’une violente psychopathologie vous dirons que la seule chose qui attendent c’est qu’on les soulages… Comme un cancéreux à besoin de morphine (produit potentiellement mortel) pour tenir le coup. Vous ne pensez pas aux souffrances des malades (les souffrances provoquées par la maladie et non les médicaments) dans votre article, c’est dommage. Beaucoup de médicaments ont des revers. En tout cas c’est bien de dénoncer les aléas de ces médicaments mais il n’y a pas de statistiques qui montrent le nombre de personne qui ont apprécié d’avoir pu bénéficier de l’existence de ces médicaments pour les soulager quand la maladie leur ai tombé dessus. Je prends ces médicaments tous les jours depuis plusieurs années. J’ai des pertes de memoires certes mais mon quotidien est serein (je suis bipolaire) grâce à eux. De toute façon, ayant une maladie qui ne se soigne pas, vivre sans eux serait pire. Ce sont des médicaments qui ont une grande utilité pour les psycho pathologie forte. Ils sont dangereux quand ils sont prescrit dans un mauvais contexte. Mais là c’est pas la faute du médicament mais celle du médecin qui fait un mauvais diagnostic. Un généraliste peu dépanner un patient temporairement avec ce type de médicaments mais si les troubles dures il doit arrêter de le faire et envoyer son patient voir un spécialiste (psychiatre) qui maîtrise mieux ce domaine. Maintenant si ça peut aider certaines personnes, j’ai pu diminuer une partie de mon traitement grâce à la naturopathie (huiles essentielles). Mais la naturopathie ne peut être qu’un complément.

  8. Caro ex contaminée dit :

    J’ai un ami qui est en plein dedans, caractère pas facile.
    Il essaye de diminuer petit à petit ses doses, la dernière fois que je l’ai eu au téléphone il m’a hurlé dessus et raccroché au nez.
    Il faut reconnaitre que le sevrage entraîne des effets pas facile à vivre :
    Symptômes les plus communs:
    insomnie et sommeil agité
    hausse d’anxiété et attaques de panique
    symptômes grippaux
    douleurs et raideurs musculaires (surtout au cou, mâchoires, épaules et jambes)
    hypersensibilité à la lumière
    dépression ou cafard
    nervosité, agitation
    problèmes de mémoire et de concentration
    étourdissements et vertiges
    faiblesse, tremblements, spasmes musculaires
    palpitations, transpiration
    nausée, indigestion, syndrome du colon irritable
    modification de la vue, de l’audition et d’autres sens
    obsessions
    maux de tête
    flashes suicidaires
    Symptômes moins communs:
    agoraphobie
    oppression du crâne
    sensation de dépersonnalisation (la perte de son identité)
    déréalisation (sentiment d’étrangeté, perte de familiarité)
    idées suicidaires persistantes, paranoïa
    picotements, engourdissements
    hallucinations auditives ou visuelles
    poussées de rage et agressivité
    sensations dermiques (aiguilles et épingles qui semblent entrer sous la peau)
    hypersensibilité aux sons et au toucher
    augmentation de la salive, difficulté à avaler
    changements dans le cycle menstruel
    Il n’y a pas de solution miracle au sevrage, c’est au rythme de chacun(e) selon sa volonté, sa détermination et sa condition physique, ainsi que la capacité d’aide de l’entourage.
    Cependant pour une meilleure réussite, le sevrage doit s’accompagner d’un comportement :
    – éviter de consommer de l’alcool
    – se nourrir sainement, équilibré
    – faire de l’exercice à votre rythme mais régulièrement (tous les jours)
    Cette hygiène de vie peut s’accompagner d’une visite chez un acupuncteur, un homéopathe, ou autre médecine naturelle (massages….) tout ce qui peut vous apaiser pour compléter le sevrage.
    Ne surtout jamais baisser les bras, même si parfois vous avez envie de hurler ou de pleurer et soyez humble envers l’entourage qui ne comprend pas toujours, il est vrai que c’est un peu déroutant pour eux tous.
    Voilà et bon courage à tous, il vous en faudra autant que de la détermination et votre réussite sera un défi et une fierté.

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